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Glossaire
A
(Attenuation to Crosstalk Ratio) En établissant la différence entre l‘affaiblissement de transmission et l‘affaiblissement paradiaphonique, la valeur ACR indique la qualité d‘un câble. Plus cette valeur est élevée,
plus la qualité du câble est bonne.
plus la qualité du câble est bonne.
Permet d‘identifier de façon univoque chaque nœud du réseau au moyeu d‘une séquence de bits.
(Asymetric Digital Subscriber Line) La ligne d‘abonné numérique et asymétrique représente une technique de connexions à large bande passante. Elle a été développée sur la base de la technique DSL avec l‘objectif de fonctionner sur la ligne téléphonique existante, sans atténuer la téléphonie sur le raccordement au réseau fixe.
En même temps, l‘ADSL satisfait à la plupart des besoins en débits asymétriques (inégaux) des clients privés.
En même temps, l‘ADSL satisfait à la plupart des besoins en débits asymétriques (inégaux) des clients privés.
Désigne l‘atténuation du rendement du signal le long d‘une ligne, exprimée en décibels (dB) (en anglais : attenuation).
Abréviation d‘alimentation sans interruption. En cas de panne dans le réseau électrique, elle assure l‘alimentation de charges électriques critiques.
(American Wire Gauge) Unité de mesure indiquant le diamètre de conducteur d‘un brin. Elle est essentiellement utilisée en Amérique du Nord.
B
Les ballasts électroniques et les ballasts électroniques dimmables sont utilisés à la place de ballasts conventionnels ou à faibles pertes. Avantages des ballasts électroniques : grand confort visuel, rendement lumineux supérieur des lampes, démarrage immédiat sans vacillement, durées de vie supérieures des lampes, mise hors service automatique des lampes défectueuses et consommation d‘énergie réduite.
(Balanced – unbalanced) Adaptateur permettant de relier deux configurations d‘enfichage différentes pour la conversion entre un signal symétrique et asymétrique, ainsi que pour l‘adaptation de l‘impédance caractéristique.
Désigne la plage de fréquence que peut traiter un système de transmission de données (réseau). La fréquence maximale, indiquée en Hertz (Hz), désigne le volume de données qui peut être transmise par le réseau pendant un intervalle de temps. Elle augmente avec la bande passante.
Unité de base pour l‘information dans les systèmes de transmission numériques, exprimée en chiffres binaires, normalement 1 et 0 (marche/arrêt).
Unité de la vitesse de transmission qui indique le nombre de bits qui sont envoyés sans erreur en l‘espace d‘une seconde. En anglais, on utilise communément l‘abréviation « bps » (bits per second).
Boîtier de raccordement renfermant les câbles reliant le générateur solaire à la ligne principale de courant continu. Il peut aussi contenir les éléments fusibles et les dispositifs de protection contre les surtensions.
C
Les capteurs de lumière mesurent la luminosité de la lumière du jour ou d‘un éclairage artificiel. Ils sont utilisés dans les systèmes de commande et de régulation de lumière.
La Compatibilité Electro Magnétique représente l‘état généralement souhaité des appareils techniques qui leur permet de fonctionner correctement dans leur environnement électromagnétique. En d‘autres termes, les appareils ne perturbent ni n‘influencent l‘environnement (auquel font également partie d‘autres installations),
mais ne sont pas non plus perturbés ni influencés par celui-ci.
mais ne sont pas non plus perturbés ni influencés par celui-ci.
Partie d‘un système dans un environnement client/serveur, qui permet une répartition des tâches. Le « client » demande un service de la part du serveur (en anglais : request). Celuici traite les données et les renvoie au client.
Composant du réseau qui permet de relier plusieurs ordinateurs ou segments de réseau dans un réseau local (LAN). Les commutateurs sont considérés comme des hubs intelligents, car ils analysent le trafic du réseau et prennent des décisions logiques. Leur fonctionnement rappelle celui d‘un pont, aussi parlait-on à l‘origine de pont multiport. Les commutateurs se distinguent ainsi d‘un hub qui, en cas de requête, envoie le signal à tout le réseau. Le commutateur en revanche envoie directement la requête au PC cible et dégorge ainsi le réseau.
Unité de processus et de fonctions de réseau, déterminée dans le modèle de référence OSI. Les processus et les fonctions sont exécutées dans ce qu‘on appelle des « couches » (en anglais : « layers »), des transmissions physiques jusqu‘aux instructions des utilisateurs finaux.
La couleur de la lumière décrit l‘aspect de couleur de la lumière d‘une lampe. Elle est exprimée par la température de couleur en kelvins (K). Le blanc chaud est inférieur à 3300 K, ce qui est ressenti comme agréable et confortable. La lumière blanche neutre varie entre 3300 et 5300 K, une couleur de plus de 5300 K est appelée blanc lumière du jour.
Intensité du courant I en ampères, lorsque les pôles positif et négatif d’un module ou d’un générateur solaire sont reliés entre eux (court-circuités). Abréviation : ISC (de l’anglais Short Circuit)
D
Dans l‘automation des bâtiments, DALI (Digital Addressable Lighting Interface) est une interface standardisée destinée à la commande d‘appareils de commande lumineux. L‘activation est assurée par des signaux de commande numériques, par ex. sur des ballasts électroniques pour les lampes fluorescentes, des alimentations à découpage ou des variateurs de puissance électroniques. Contrairement aux interfaces analogiques, chaque appareil de commande disposant d‘une interface DALI peut être activé séparément au moyen d‘adresses DALI individuelles.
Les diodes électroluminescentes (LED, Light Emitting Diodes) sont des composants semiconducteurs qui, sous tension, émettent une lumière rouge, verte, jaune ou bleue. La lumière blanche provient de DEL bleues qui reçoivent une couche lumineuse interne supplémentaire. Les avantages de la technique des DEL sont une lumière brillante et ponctuelle, une construction compacte, une grande longévité (20‘000 à 50‘000 heures), l‘absence d‘ultraviolet et d‘infrarouge (chaleur) dans le rayon lumineux, une couleur modulable de la lumière, l‘absence d‘entretien, l‘absence d‘UV/IR, la stabilité des couleurs, l‘insensibilité de la lumière aux chocs et une variation de lumière à faibles pertes.
Composant semi-conducteur qui permet au courant électrique de contourner l’endroit concerné si les modules solaires sont ombragés ou endommagés. Il existe des diodes bypass pour modules et pour strings.
Rapport entre la vitesse groupée des modes individuels et les dimensions du guide d‘onde et la longueur d‘onde.
(Digital Subscriber Line) Ligne d‘abonné numérique, disponible en différentes variantes, mais qui ont toutes une technologie en bus commune.
Un détecteur de mouvement ou de présence reconnaît tout mouvement effectué dans son angle de détection et peut activer ou désactiver des appareils connectés. Différentes techniques sont appliquées pour saisir des mouvements : capteurs passifs infrarouge, radar ou ultrason. Le temps de fonctionnement est commandé par une minuterie. Les détecteurs de mouvement peuvent protéger contre les effractions à l‘extérieur ou, combinés à un capteur de lumière, aider à l‘économie d‘énergie dans un bâtiment.
E
Un éclairage dynamique se modifie au fil du temps selon un ou plusieurs paramètres, tels l‘éclairement lumineux, la couleur de la lumière ou le sens de la lumière. Le dynamisme est régulé par des systèmes de commande. Avec les DEL ou les lampes fluorescentes, l‘éclairage dynamique des couleurs (mélange de couleurs RGB) est particulièrement tendance.
La lumière indirecte étant projetée uniquement sur les surfaces du mur ou du plafond, la pièce est éclairée par réflexion de la lumière. La lumière étant recouverte et éclairant au-dessus du niveau des yeux, l‘observateur n‘est pas ébloui. Dans des pièces sombres, un éclairage indirect sous-entend néanmoins des lampes de forte intensité ainsi qu‘une consommation d‘énergie supérieure. Aussi est-il souvent utilisé en liaison avec un éclairage direct, aussi pour empêcher de la lumière diffuse.
Exprimé par l‘unité lx (lux), l‘éclairement lumineux (E) définit la quantité de lumière ou de flux lumineux (en lumens) reçue par une surface définie. Un lux correspond au flux lumineux d‘un lumen, qui éclaire uniformément une surface d‘un mètre carré. Ainsi l‘éclairement lumineux représente-t-il le flux lumineux d‘une lampe en lumens, divisé par la surface éclairée en mètres carré (Lux = lx = lm/m²).
L‘éclairement lumineux est mesuré par un luxmètre sur des surfaces horizontales et verticales. Mais la mesure n‘est pas exacte, car l‘impression de luminosité d‘une pièce ne peut pas être rendue avec précision en raison des propriétés de réflexion de la pièce. Une pièce peinte en clair apparaît plus clair qu‘une pièce sombre, mais l‘éclairement lumineux reste le même. Aussi l‘éclairement lumineux est-il généralement une moyenne. L‘éclairement lumineux moyen est la moyenne arithmétique pondérée de tous les éclairements lumineux dans une pièce.
L‘éclairement lumineux est mesuré par un luxmètre sur des surfaces horizontales et verticales. Mais la mesure n‘est pas exacte, car l‘impression de luminosité d‘une pièce ne peut pas être rendue avec précision en raison des propriétés de réflexion de la pièce. Une pièce peinte en clair apparaît plus clair qu‘une pièce sombre, mais l‘éclairement lumineux reste le même. Aussi l‘éclairement lumineux est-il généralement une moyenne. L‘éclairement lumineux moyen est la moyenne arithmétique pondérée de tous les éclairements lumineux dans une pièce.
Endommagement d’une cellule solaire dû au développement de chaleur en cas d’ombrage partiel d’un module. La cellule ombragée agit comme une diode en sens inverse, à laquelle s’applique toute la tension d’un string de cellules. Le courant élevé réchauffe la cellule et peut endommager celle-ci. On évite des hotspots en utilisant des diodes bypass.
KNX, nommé EIB autrefois, a été conçu comme un système appelé à être utilisé dans tous les domaines importants de la domotique ainsi que dans le domaine du bâtiment intelligent. Plus de 100 fabricants proposent plus de 4'000 produits et interfaces pour ce système normalisé. Sur un mode commun à tous les corps de métier, le bus KNX commande par exemple le chauffage, l’éclairage, les stores, la ventilation et la technique de sécurité. Simple à installer, KNX accroît le confort d'habitat, la sécurité et la rentabilité. Un système KNX consiste au minimum en une alimentation en courant électrique, qui livre la tension de bus pour l'alimentation des appareils et pour le transfert des données. Il faut en outre, au minimum, un capteur (un bouton poussoir ou similaire) et un actionneur (contacts à relais), qui sont tous les deux raccordés à la conduite de bus.
L‘émission de lumière, ou pollution de lumière, provient de luminaires mal orientés. Les lampadaires, qui brillent à proximité des maisons, ou les villes, qui éclairent fortement le ciel nocturne, en sont des exemples type.
Technique pour les réseaux de données locaux (LAN) et leurs appareils connectés. Cette technologie LAN profite de la méthode CSMA/DC pour l‘accès physique et représente le précurseur du standard IEEE 802.3 CSMA/CD.
Il existe trois variantes communes de l‘Ethernet :
- Ethernet : vitesse de transmission 10 Mbit/s
- Fast Ethernet : vitesse de transmission 100 Mbit/s
- Gigabit Ethernet : vitesse de transmission 1‘000 Mbit/s (1 gigabit/s)
Il existe trois variantes communes de l‘Ethernet :
- Ethernet : vitesse de transmission 10 Mbit/s
- Fast Ethernet : vitesse de transmission 100 Mbit/s
- Gigabit Ethernet : vitesse de transmission 1‘000 Mbit/s (1 gigabit/s)
F
Successeur de l‘Ethernet avec une vitesse de transmission de 100 Mbit/s selon IEEE 802.3 100 BaseT.
Appelée également fibre monomode, elle ne permet qu‘à un seul mode de se propager dans la fibre optique, réduisant ainsi sensiblement les pertes de transmission. Une diode laser sert d‘élément d‘envoi.
À voir fibre mode simple
Fibre mince en verre qui transmet les signaux numériques ou analogiques sous forme d‘impulsions lumineuses avec un taux d‘impulsions élevé (large bande passante). Elle transporte environ mille fois plus d‘informations que les conduites en cuivre, car un laser ou des diodes électroluminescentes (DEL) envoient des impulsions lumineuses qui sont transmises par réflexion dans la fibre. Deux couches renferment la fibre de verre pour la protéger (revêtements primaire et secondaire).
Le flux lumineux représente la puissance lumineuse d‘une source lumineuse. Exprimé en lumens (lm), il décrit la puissance dégagée dans toutes les directions dans la gamme visible. Pour le consommateur, le flux lumineux constitue la luminosité d‘une lampe et donc une unité importante. Une lampe à incandescence de 100 W a environ 1400 lumens, une lampe fluorescente de 21 watts atteint environ 1900 lumens.
(Flame Retardant Non Corrosive, Low Smoke Zero Halogen) Signifie ignifuge et sans halogène.
(File Transfer Protocol) Protocole de réseau pour la transmission de fichiers via des réseaux TCP/IP, ne comprend que la transmission des données et aucun accès aux fichiers.
G
Le générateur solaire désigne plusieurs modules reliés entre eux, y compris le câblage correspondant et l’équipement de pose.
H
Désigne des appareils qui relient (physiquement) des noeuds de réseaux en étoile. Ces noeuds (postes de travail) sont connectés au hub par des liaisons point-à -point.
I
(Institute of Electrical and Electronic Engineers) Fédération professionnelle mondiale d‘ingénieurs issus de l‘électrotechnique et de l‘informatique, et qui détermine, publie et soutient des standards.
L‘intensité lumineuse (I) représente le flux lumineux dégagé dans un sens déterminé d‘un luminaire ou d‘une lampe. Elle est exprimée en candelas (cd). La répartition spatiale de l‘intensité lumineuse est déterminée par le type de réflecteur d‘une lampe ou d‘un luminaire. Elle est représentée graphiquement sous forme de courbes.
K
(Prononcer [kilo]watt pik) représente l’unité de la puissance maximale, notamment de la puissance électrique, qu’un appareil est en mesure de mettre en oeuvre. Le terme est composé de l’unité watt et du mot anglais peak, qui signifie pointe.
En photovoltaïque notamment, cette unité sert à identifier la puissance électrique standard (puissance nominale d’une cellule solaire ou d’un module solaire.
Contrairement à ce que le mot laisse supposer, il ne s’agit pas de la puissance maximale de la cellule ou du module en cas de rayonnement solaire maximum, mais de la puissance électrique débitée dans des conditions d’essai standard.
En photovoltaïque notamment, cette unité sert à identifier la puissance électrique standard (puissance nominale d’une cellule solaire ou d’un module solaire.
Contrairement à ce que le mot laisse supposer, il ne s’agit pas de la puissance maximale de la cellule ou du module en cas de rayonnement solaire maximum, mais de la puissance électrique débitée dans des conditions d’essai standard.
L
Dans leur gaz de remplissage, les lampes à halogène contiennent de faibles additifs d‘halogène ou de leurs liaisons (iode, parfois du brome). En liaison avec l‘oxygène résiduel, l‘iode réagit avec les atomes de tungstène évaporés du fil et stabilise une atmosphère tungstènifère. Si la température de verre dépasse 250° C, il est possible ainsi d‘empêcher une précipitation du tungstène et d‘interdire pratiquement tout noircissement d‘ampoule et prise de flux lumineux. En l‘absence de noircissement, l‘ampoule d‘une lampe à halogène peut être fabriquée de manière très compacte. Dans le cycle halogénique, les atomes de
tungstène évaporés sont recueillis par les atomes d‘halogène, puis redéposés sur le filament. Le rendement lumineux en est augmenté, de même que la durée de vie (2‘000 à 4‘000 heures à une température de service d‘environ 3‘000 K). Une orientation précise de la lumière est possible grâce aux faibles dimensions du brûleur et du filament. Les lampes à halogène atteignent un rendement lumineux d‘environ 19 à 35 lm/W. En 2016, seules seront autorisées les lampes à halogène des classes d‘efficacité énergétique B et C, ensuite les lampes à halogène de la classe C seront également interdites.
tungstène évaporés sont recueillis par les atomes d‘halogène, puis redéposés sur le filament. Le rendement lumineux en est augmenté, de même que la durée de vie (2‘000 à 4‘000 heures à une température de service d‘environ 3‘000 K). Une orientation précise de la lumière est possible grâce aux faibles dimensions du brûleur et du filament. Les lampes à halogène atteignent un rendement lumineux d‘environ 19 à 35 lm/W. En 2016, seules seront autorisées les lampes à halogène des classes d‘efficacité énergétique B et C, ensuite les lampes à halogène de la classe C seront également interdites.
(Local Area Network) Réseau d‘ordinateurs dans une étendue limitée (p. ex. dans un bureau, un bâtiment ou un complexe de bâtiments). Le réseau local peut présenter une technique de transmission sur une large bande passante et autoriser de nombreux noeuds. De nos jours, le standard pour les LAN est l’Ethernet.
Parcours qui relie deux points d‘intersection.
Perte technique de la qualité de données sur une voie de transmission (p. ex. affaiblissement).
(Low Smoke Flame Retardant Zero Halogen) Signifie ignifuge et sans halogène.
(Low Smoke, Zero Halogen) Signifie sans halogène.
L‘unité du lumen (lm) permet de mesurer le flux lumineux qui décrit la puissance lumineuse d‘une source lumineuse dégagée dans toutes les directions dans la gamme visible. Les valeurs pour le flux lumineux des lampes sont indiquées dans les listes de produits des fabricants et représentent une unité importante, car elles définissent la luminosité d‘une lampe.
La luminance (L) représente l‘impression de luminosité que l‘oeil perçoit d‘une surface brillante ou éclairée. Elle est mesurée en candelas par unité de surface (cd/m²), pour les lampes généralement en cd/cm². Le degré de réflexion de la surface est aussi déterminant que l‘intensité lumineuse. Une surface claire réfléchit bien mieux qu‘une surface sombre.
La lumière est un petit extrait de la gamme de rayonnement électromagnétique que l‘oeil est en mesure de percevoir. L‘étendue spectrale de la lumière s‘étend sur une longueur d‘onde variant entre 380 et 780 nanomètres, dans les différentes couleurs comme violet, bleu, vert, jaune et rouge. Les autres rayonnements (gamma, X, infrarouge ou UV) ne sont pas visibles pour l‘homme.
La lumière est un petit extrait de la gamme de rayonnement électromagnétique que l‘oeil est en mesure de percevoir. L‘étendue spectrale de la lumière s‘étend sur une longueur d‘onde variant entre 380 et 780 nanomètres, dans les différentes couleurs comme violet, bleu, vert, jaune et rouge. Les autres rayonnements (gamma, X, infrarouge ou UV) ne sont pas visibles pour l‘homme.
On entend par lumière un rayonnement électromagnétique qui est perçu par l’oeil humain sous la forme d’une sensation de clarté. Il s’agit du rayonnement se situant dans la plage de longueur d’onde allant de 360 à 830 nm, donc une infime partie du spectre électromagnétique connu.
Le lux (lx) est l‘unité représentant l‘éclairement lumineux. Il définit la quantité de lumière ou de flux lumineux (en lumens) reçue par une surface définie : un lux correspond au flux lumineux d‘un lumen, qui éclaire uniformément une surface d‘un mètre carré. L‘éclairement lumineux est mesuré par un luxmètre sur des surfaces horizontales et verticales. Les travaux au bureau requièrent par exemple un éclairement lumineux d‘au moins 500 lux.
M
Vitesse de transmission de 8 million de bits (ou 1 mégaoctet) par seconde.
(Management Information Base) Collection d‘informations (base de données), qui peuvent être consultées et modifiées au moyen d‘un gestionnaire de réseau. L‘interface pour la mémoire statique définit la structure de la MIB.
1 Mo (= mégaoctet) représente 1'000 kilooctets, soit 1 million octets (d‘après le noveau standart IEC).
(Modulateur-démodulateur) Convertit les signaux analogiques en signaux numériques, et inversement.
Installé à la fin d‘un support de transmission, le modem envoie les signaux généralement à travers une
ligne de télécommunication.
Installé à la fin d‘un support de transmission, le modem envoie les signaux généralement à travers une
ligne de télécommunication.
Propriétés des ondes lumineuses dans une fibre optique quant à la répartition longitudinale ou transversale de l‘énergie. Dans le cas idéal, un rayon se propage parallèlement à l‘axe optique du conducteur et minimise ainsi
le parcours et la durée, contrairement à la lumière qui traverse la fibre optique sous la forme d‘une onde.
le parcours et la durée, contrairement à la lumière qui traverse la fibre optique sous la forme d‘une onde.
(Open System Interconnection) Le modèle de référence OSI structure les processus dans un réseau. Les tâches de la communication ont été réparties en sept couches superposées (en anglais : layers). Répondant au standard ISO, le modèle permet de transporter des données entre des ordinateurs et/ou appareils compatibles OSI, même s‘ils proviennent de différents constructeurs.
Le modèle comprend les couches suivantes :
1. Couche physique (physical layer)
2. Couche de liaison de données (data link layer)
3. Couche de réseau (network layer)
4. Couche de transport (transport layer)
5. Couche de session (session layer)
6. Couche de présentation (presentation layer)
7. Couche d‘application (application layer)
Le modèle comprend les couches suivantes :
1. Couche physique (physical layer)
2. Couche de liaison de données (data link layer)
3. Couche de réseau (network layer)
4. Couche de transport (transport layer)
5. Couche de session (session layer)
6. Couche de présentation (presentation layer)
7. Couche d‘application (application layer)
Point de la caractéristique du module qui dépend du rayonnement et de la température, et où le générateur solaire produit sa puissance maximale.
N
(Nominal Velocity of Propagation) La vitesse de propagation nominale désigne la vitesse de propagation caractéristique des signaux dans les câbles. Comme les signaux dans tous les câbles de données se propagent plus lentement que la vitesse de la lumière, la valeur NVP est indiquée sous la forme d‘un pourcentage par rapport à la vitesse de propagation de la lumière. Elle est mentionnée dans la fiche de données de chaque fabricant de câbles. Ainsi est-il possible de calculer la durée du signal (exemple : NVP 77% donne une durée d‘environ 0,33/NVP = 4,2 ns/m).
O
Unité de mesure pour un volume de données désignant le regroupement d‘éléments binaires en une unité.
Dans la plupart des cas, 1 octet est constitué de 8 bits.
Dans la plupart des cas, 1 octet est constitué de 8 bits.
Les OLED (Organic Light Emitting Diode, diodes électroluminescentes organiques) sont constituées de diodes organiques et semi-conductrices qui brillent avec de l‘énergie électrique. Elles se distinguent des diodes inorganiques (DEL) par leur faible luminance et densité électrique. La technologie OLED est utilisée dans les écrans et les afficheurs.
A l‘avenir, les OLED serviront également pour éclairer les pièces car, grâce à leur flexibilité et à leur extrême minceur, elles peuvent être disposées comme revêtements sur différentes surfaces (sous forme transparente même sur des vitres en verre) et brillent dans des agencements et couleurs quelconques.
A l‘avenir, les OLED serviront également pour éclairer les pièces car, grâce à leur flexibilité et à leur extrême minceur, elles peuvent être disposées comme revêtements sur différentes surfaces (sous forme transparente même sur des vitres en verre) et brillent dans des agencements et couleurs quelconques.
P
Types de câble dont les deux brins d‘une paire sont torsadés. On distingue les types suivants :
- unshielded twisted pair (sans blindage) = UTP
- foiled twisted pair (blindage par film) = FTP
- shielded, foiled twisted pair (blindage par film et tresse) = S/FTP
- shielded, shielded twisted pair (paires blindé es individuellement ainsi que blindage totale) = S/STP.
- unshielded twisted pair (sans blindage) = UTP
- foiled twisted pair (blindage par film) = FTP
- shielded, foiled twisted pair (blindage par film et tresse) = S/FTP
- shielded, shielded twisted pair (paires blindé es individuellement ainsi que blindage totale) = S/STP.
(en anglais : Gateway) Noeud de réseaux qui permet la communication entre deux ou plusieurs réseaux incompatibles avec différents protocoles.
Abréviation de « polyéthylène » : matière plastique thermoplastique.
Un petit bout de fibre optique, qui est préassemblé sur un côté avec une fiche à fibre optique. Utilisé pour coupler des composants optiques, il est épissé sur le câble d‘installation à fibre optique au moyen d‘une boîte d‘épissure.
(Pair in Metal Foil) Désigne un câble STP dont une paire de brins est blindée par un film métallique.
En anglais bridge :
- Permet la liaison et, ainsi, la communication de différents appareils dans des LAN équipés de différents matériels et protocoles.
- Liaison entre deux réseaux et leurs appareils avec le même support de transmission et le même adressage. Contrairement aux passerelles, les ponts fonctionnent sur la couche de liaison de données du modèle OSI.
- Dans les systèmes LAN, les ponts étendent la dimension physique et augmentent la performance.
- Permet la liaison et, ainsi, la communication de différents appareils dans des LAN équipés de différents matériels et protocoles.
- Liaison entre deux réseaux et leurs appareils avec le même support de transmission et le même adressage. Contrairement aux passerelles, les ponts fonctionnent sur la couche de liaison de données du modèle OSI.
- Dans les systèmes LAN, les ponts étendent la dimension physique et augmentent la performance.
Interface d‘un périphérique de transmission pour la liaison allant vers ou provenant d‘un réseau, permettant
la connexion d‘équipements de saisie et d‘émission de données. Une entrée et une sortie, mais aussi la transmission de données vers un appareil situé à l‘extérieur du LAN sont ainsi possibles.
la connexion d‘équipements de saisie et d‘émission de données. Une entrée et une sortie, mais aussi la transmission de données vers un appareil situé à l‘extérieur du LAN sont ainsi possibles.
C‘est la relation directe entre la bande passante et la longueur d‘une fibre optique et donc une caractéristique importante pour la qualité (outre l‘affaiblissement). Exemple : si une fibre optique présente un produit bande passante-longueur de 600 MHz x km, il en résulte pour 1'000 mètres une bande passante de 600 MHz, pour
500 mètres, 1'200 MHz et pour 2'000 mètres, 300 MHz.
500 mètres, 1'200 MHz et pour 2'000 mètres, 300 MHz.
IP désigne un protocole de réseau très répandu qui sert de base à l‘Internet. Il permet un protocole sans liaison pour la transmission de datagrammes dans un Internet (vers des noeuds de passerelles avoisinants). Le routage interne au réseau, le dépaquetage et le paquetage constituent ses fonctions principales.
Puissance de pointe d’un module en kilowatt peak (kWp, de l’anglais Peak = pointe) déterminée dans les conditions d’essai standardisées en laboratoire (Standard Test Conditions : STC). Des tolérances sont admissibles dans une mesure définie par le fabricant (par ex. ± 5%). Pour faciliter la comparaison, il est usuel de rapporter certaines grandeurs, comme les coûts ou le rendement de l’installation, à la puissance nominale. La puissance nominale totale du générateur ou de la centrale résulte de la somme des puissances installées des modules.
Abréviation anglaise du chlorure de polyvinyle : matière plastique thermoplastique.
R
Quantité d’énergie en kilowattheures par mètre carré (kWh/m²) accumulée pendant une période déterminée (généralement une année) et rencontrant une surface horizontale sous forme d’énergie de rayonnement solaire. En Suisse, les valeurs type se situent à 1000 et, en montagne, même au-delà de 2000 kWh/m² x a.
Le rendement lumineux exprime la quantité de flux lumineux en lumens (lm) par watt (W) que produit une lampe. Il est ainsi un critère pour la rentabilité des lampes. Plus le rapport entre la lumière et l‘énergie électrique requise est élevé, plus le rendement lumineux et ainsi la rentabilité sont meilleurs.
Les différents niveaux de l‘indice du rendu chromatographique (Ra) constituent le critère pour les propriétés du rendu chromatographique d‘une source lumineuse. Une source lumineuse artificielle de Ra 100 rend la couleur telle que nous la percevons à la lumière du jour. Plus la valeur Ra est faible, moins une couleur est rendue naturellement.
Couche (primaire) d‘une pièce, p. ex. d‘une fibre optique.
Réseau Numérique à Intégration de Service (en anglais ISDN : Integrated Services Digital Network) Standard international pour un réseau numérique qui permet de recevoir et d‘envoyer tous les types de données (p. ex. voix, texte ou image) sur une seule ligne.
Fonctionne comme un composant actif combiné matériel/logiciel sur la couche de réseau du modèle de référence OSI. Des tables d‘adresses internes garantissent l‘échange de paquets de données entre les réseaux partiels ainsi que la sélection de voies alternatives vers le noeud cible en cas de lignes ou stations saturées.
- Appareil permettant l‘extension dans la longueur d‘une voie de transmission physique ainsi que l‘extension topologique sur un segment individuel (et au-delà des restrictions qui en résultent). Le répéteur peut convertir
des signaux entre différents supports de câblage.
- Dans un système ISN, un répéteur est un module qui se trouve dans chaque « Informations-Interface-Carrier » et qui synchronise la transmission à bus par un contrôleur de paquets.
des signaux entre différents supports de câblage.
- Dans un système ISN, un répéteur est un module qui se trouve dans chaque « Informations-Interface-Carrier » et qui synchronise la transmission à bus par un contrôleur de paquets.
S
Le produit ne contient aucun haloïde (p. ex. du chlore). Exemple : les câbles sans halogène sont utilisés pour satisfaire à des exigences accrues de protection contre les incendies pour protéger les personnes et contre la corrosion (grande concentration de valeurs matérielles). En cas d‘incendie, ils ne dégagent pas de gaz corrosifs et la quantité dégagée de gaz toxiques est sensiblement moins importante qu‘avec des matériaux en PVC.
Matériel ou logiciel d‘un réseau, chargés d‘exécuter des prestations spéciales. Un serveur permet de relier des noeuds et des réseaux de même architecture (p. ex. serveur de routage), mais aussi d‘architectures différentes (serveur à passerelles, utilisant des traducteurs de protocoles). Dans le jargon technique, on appelle « hôte » un serveur de terminal, d‘impression et de fichiers qui sert d‘interface entre des périphériques compatibles dans un LAN.
(Simple Network Management Protocol) Protocole de gestion de réseaux simple, qui surveille et contrôle des éléments de réseau (routeurs, serveurs, commutateurs, imprimantes, ordinateurs, etc.) depuis une station centrale. Développé par la communauté Internet à l‘aide du processus RFC, le protocole SNMP fonctionne également avec TCP/IP dans des environnements UNIX.
Désigne le procédé qui consiste à diviser les réseaux en sous-réseaux. Le but est de faciliter la gestion ou de restreindre les domaines de routage pour limiter les charges. Généralement, le subnetting est associé aux réseaux IP (protocole Internet). Les adresses IP pour Ipv4 pour l‘Internet sont toujours assignées pour un réseau. On n‘obtient donc aucune adresse individuelle, mais toujours un lot complet d‘adresses (dont la quantité dépend de la classe de réseau IP) pour un sous-réseau de l‘Internet. L‘attribution des différentes adresses de réseau incombe alors au gestionnaire du réseau. En augmentant la part de réseau des adresses IP (caractérisée par un masque de réseau), on peut continuer à diviser le réseau en plusieurs autres sous-réseaux.
T
(Transmission Controll Protocol) Le protocole de contrôle de transmission définit la manière dont les données sont échangées, paquetées et dépaquetées entre les ordinateurs. Tous les systèmes d‘exploitation des ordinateurs modernes maîtrisent le TCP.
Un protocole Internet qui, par sa grande importance pour l‘Internet, est également appelé famille de protocoles Internet. Les ordinateurs participant au réseau sont identifiés par les adresses IP (protocole Internet). Développé par l‘agence américaine « Advanced Research Project Agency (ARPA) », le protocole est reconnu comme protocole standard pour les réseaux d‘ordinateurs.
Tension U en volts sur les pôles positif et négatif d’une source de tension (par ex. module solaire) dans un circuit électrique ouvert. On appelle aussi cet état «hors charge». Abréviation: UOC (de l’anglais Open Circuit)
Structure des liaisons entre les appareils d‘un réseau d‘ordinateurs, avec un échange de données commun. Elle est importante pour prendre des mesures en cas de défaillance : seules des voies alternatives (détours) entre les noeuds garantissent l‘opérabilité en cas de défaillance de certaines liaisons. Connaître la topologie d‘un réseau aide à évaluer sa performance, les investissements et le choix du matériel adéquat.
Le câble principal d‘une LAN, auquel sont branchés directement chaque noeud et chaque appareil. Toutes les stations de travail disposent des mêmes autorisations d‘accès au support de transmission.
Unité décrivant la transmission de paquets de données, constitués de bits. Outre les données, elle contient aussi des informations de commande, de type et de contrôle.
U
Unité de mesure de la technique 19“. 1 UH = 44,45 mm.
(Universal Serial Bus) Système de bus série pour la connexion d‘appareils externes à un ordinateur.
Les appareils ou supports de mémoires dotés d‘un port USB peuvent être reliés entre eux lorsqu‘ils sont en marche (hotplugging) et les appareils connectés et leurs propriétés sont détectés automatiquement.
Les appareils ou supports de mémoires dotés d‘un port USB peuvent être reliés entre eux lorsqu‘ils sont en marche (hotplugging) et les appareils connectés et leurs propriétés sont détectés automatiquement.
V
Les variateurs régulent la luminosité des luminaires ou des groupes de luminaires. Ils assurent différentes fonctions, comme par exemple l‘adaptation à divers usages d‘une pièce (variateur de confort) ou pour économiser de l‘énergie dans des pièces qui dépendent de la lumière du jour (variateur d‘énergie).
(Very High Speed Digital Subscriber Line) Technique DSL qui fournit des débits de transmission sur des lignes téléphoniques plus élevées par exemple que l‘ADSL ou le ADSL2+. Comme toutes les techniques DSL, le VDSL se sert aussi pour la dernière partie de la voie de transmission vers le client la ligne en cuivre (torsadée). VDSL2 repose sur le procédé de transmission « Discrete Multitone » (DMT) et, à une fréquence critique de 30 MHz, offre des débits de transmission théorétiques jusqu‘à 200 Mbit/s en upstream et en downstream, avec une portée sensiblement améliorée par rapport au VDSL1.
(Virtual Local Area Network) Réseau partiel local virtuel à l‘intérieur d‘un réseau commuté physiquement qui peut être constitué d‘un ou plusieurs commutateurs.
(Voice over Internet Protocol) Technique de la téléphonique par Internet, reposant sur des standards Internet. Elle permet de transmettre en paquets des informations typiques pour la téléphonie, comme la voix et les informations d‘instruction pour l‘établissement de la liaison. Le signal acoustique est décomposé, puis réassemblé dans le terminal de réception, p. ex. en voix. En cas de problèmes de communication, la voix n‘est pas interrompue, mais allongée.
(Virtual Private Network) Le réseau privé virtuel permet d‘intégrer les appareils d‘un réseau voisin dans le propre réseau, sans que les réseaux ne soient compatibles entre eux.
W
(Wide Area Network) Contrairement au LAN, les WAN s‘étendent sur de grandes distances géographiques et ne sont donc pas limités à un bâtiment ou à un terrain. Les réseaux de transmission utilisés sont des réseaux publics ou sécurisés (p. ex. pour les entreprises ou les institutions d‘Etat).
(Wireless Local Area Network) Désigne un réseau local sans fil (on parle généralement dans ce cas du standard 802.11). Celui-ci a été ratifié en 2002, est souvent appelé wi-fi et permet des débits de transmission jusqu‘à 54 Mbps (débit brut ! Net : -50%). Aussi ce standard est-il intéressant notamment pour le secteur du business.
(prononcer [kilo]watt pik) représente l’unité de la puissance maximale, notamment de la puissance électrique, qu’un appareil est en mesure de mettre en oeuvre. Le terme est composé de l’unité watt et du mot anglais peak, qui signifie pointe.
En photovoltaïque notamment, cette unité sert à identifier la puissance électrique standard (puissance nominale) d’une cellule solaire ou d’un module solaire.
Contrairement à ce que le mot laisse supposer, il ne s’agit pas de la puissance maximale de la cellule ou du module en cas de rayonnement solaire maximum, mais de la puissance électrique débitée dans des conditions d’essai standard.
En photovoltaïque notamment, cette unité sert à identifier la puissance électrique standard (puissance nominale) d’une cellule solaire ou d’un module solaire.
Contrairement à ce que le mot laisse supposer, il ne s’agit pas de la puissance maximale de la cellule ou du module en cas de rayonnement solaire maximum, mais de la puissance électrique débitée dans des conditions d’essai standard.
Ã
Les lampes pour applications domestiques doivent, en vertu de l’ordonnance énergétique de l’Office fédéral à l’énergie, être munies d’une étiquette énergétique (Energy Label) depuis le 1er janvier 2003. Cette étiquette montre à laquelle des sept classes de rendement énergétique définies la lampe en question appartient. Selon ce système, A est mis pour « faible consommation énergétique » et G pour « forte consommation d’énergie ».
En principe, toutes les lampes sont munies d’une étiquette Energie, sauf celles avec réflecteur intégré (spots) et la plupart des lampes aux halogénures.
Le calcul de la classe de rendement énergétique s’effectue sur la base des valeurs mesurées pour le flux lumineux et la puissance de la lampe. La méthode de mesure est précisée dans la norme DIN EN 50285:1999 « Rendement énergétique de lampes électriques à usage domestique, procédé de mesurage ». Cette norme se réfère aux normes des lampes correspondantes.
En principe, toutes les lampes sont munies d’une étiquette Energie, sauf celles avec réflecteur intégré (spots) et la plupart des lampes aux halogénures.
Le calcul de la classe de rendement énergétique s’effectue sur la base des valeurs mesurées pour le flux lumineux et la puissance de la lampe. La méthode de mesure est précisée dans la norme DIN EN 50285:1999 « Rendement énergétique de lampes électriques à usage domestique, procédé de mesurage ». Cette norme se réfère aux normes des lampes correspondantes.


